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Lettres patentes arrest reglemens et autres titres concernant les privilèges accordez par les Roy de France à l'HOSTEL-DIEU de PARIS
1728 - In-4° broché, couverture d'attente moderne imprimée, 36 pages. Exemplaire à toutes marges non rogné. La page de titre comporte (elle seule) de nombreuses rousseurs. Tous les arrêts notables sont reproduits ici de l'arrêt de Philippe Auguste de mars 1208 qui donne à l'Hôtel-Dieu pailles & litières à l'arrêt d'Henri II qui exempte l'hôpital de contributions pour les fortifications de Paris du 22 mars 1554. - - - - L'histoire des hôpitaux parisiens commence au Moyen Âge. La pauvreté étant très importante à l'époque, elle devient une occasion de rédemption pour beaucoup de bourgeois et de nobles, qui voient en elle une façon de racheter leurs péchés en leur venant en aide. Les oeuvres permettent alors de créer l'hôpital de la Charité, dont la structure lie immanquablement piété et soins médicaux. L'Église est alors toute-puissante, tant d'un point de vue administratif que thérapeutique. La création de l'hôtel-Dieu de Paris procède de cette tradition de charité, qui dure jusqu'au xixe siècle, malgré une remise en cause régulière. Si la tradition, en réalité établie au xviie siècle, fait remonter la fondation de cet hôpital à saint Landry 28e évêque de Paris vers 650, les premiers corps de logis avérés affectés aux indigents, infirmes et malades ne remontent qu'à 829 ; ils se situent vis-à-vis d'une ancienne église, l'« église Saint-Étienne ». En 1157, des lettres patentes mentionnent un « Hôtel-Dieu-Saint-Christophe », en raison d'une chapelle dédiée consacrée à ce saint. Peu de temps après, Maurice de Sully, évêque de Paris, entreprend en 1165 la reconstruction de cet hôpital : les anciens bâtiments sont détruits en 1195 et les nouvelles constructions achevées en 1255. Tous ces bâtiments, depuis l'origine jusqu'en 1878, occupent le côté sud du parvis Notre-Dame actuel entre le Petit-Pont et le pont au Double. Au xvie siècle, l'hôtel-Dieu connaît une crise financière, puisqu'il était seulement financé par les aides, subsides ou privilèges. Celle-ci occasionne la création en 1505 d'un conseil de huit gouverneurs laïcs : les présidents du Parlement, de la Chambre des Comptes, de la Cour des Aides, et le prévôt des Marchands. L'État intervient progressivement, d'abord par l'intermédiaire du lieutenant général de police, membre du Bureau de l'hôtel-Dieu de Paris en 1690, puis par l'intermédiaire de Necker, qui crée au xviie siècle les charges d'« inspecteur général des hôpitaux civils et maison de forces » et de « commissaire du Roi pour tout ce qui a trait aux hôpitaux ». À cette période, l'image du pauvre change. Il devient socialement dangereux car marginal. Pour le contrôler, les élites du xviie siècle brandissent des arguments moraux et créent des établissements permettant d'enfermer les pauvres. L'hôpital est alors un lieu de réclusion, permettant par la même occasion d'assainir le monde urbain. L'hôpital prend alors le nom de « hôpital général » ou plus simplement « hôpital d'enfermement », dont l'hôtel-Dieu fait partie. En 1606, une annexe de l'Hôtel-Dieu, la salle Saint-Charles, est construite sur la rive gauche. En 1684, Louis XIV fait don du Petit Châtelet à l'Hôtel-Dieu3. L'hôpital s'agrandit alors le long de la rue de la Bûcherie. [Attributes: First Edition; Soft Cover]
      [Bookseller: PRISCA]
Last Found On: 2018-02-15           Check availability:      IberLibro    

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