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Le Maïs ou blé de Turquie apprécié sous tous ses rapports, mémoire couronné le 25 août 1784 par l'Académie royale des Sciences, Belles Lettres & Arts de Bordeaux. Nouvelle édition revue & corrigée, imprimée par ordre du Gouvernement.
Paris, impr. Impériale, 1812, in 8°, de VIII-303pp., pl. basane racinée époque, dos lisse orné, qq. rousseurs sinon bel exemplaire avec en tête un envoi à "M. Benj(amin) Delesser(t) de la part de Son (Excellence) le Ministre des Manufactures" (à l'époque le Comte Collin de Sussy), envoi en partie coupé. Précieuse provenance. Seconde édition augmentée, mais en fait la première destinée à la vente. Comme Parmentier le dit lui-même dans son avertissement, il avait fait édité ce texte une première fois en 1785 mais à si petit nombre que personne n'a pu le lire ! C'est le premier ouvrage consacré au maïs en Europe. Le pharmacien Parmentier est un nutritionniste et un hygiéniste, traitant aussi bien des fécules, que du pain ou du sucre. Il est l'un des créateurs de l'École de boulangerie en France en 1800. C'est aussi grâce à Parmentier que la première raffinerie de sucre de betterave fut mise en service par Delessert en 1801. Benjamin Delessert (1773 - 1847) homme d'affaires, naturaliste et philanthrope, fonde en 1812 une fabrique de sucre de betterave où il introduit des procédés nouveaux. Lors du blocus de la France, c'est Delessert qui, en se basant sur les recherches du chimiste allemand Franz Karl Achard (1753-1821), met au point la méthode d'extraction du sucre à partir de la betterave, méthode qu'il nomme Bonmatin. Vers 1800, il fonde aussi des soupes populaires qui distribuent, durant certains hivers, jusqu'à quatre millions de repas. Il participe en 1818 à la création des Caisses d'épargne et de prévoyance dans l'optique de secourir les plus démunis ; il les dirige durant près de vingt ans et y fonde le livret A. Il offre le contrôle de l'établissement au gouvernement en 1835. A sa mort, il existait en France 350 caisses d'épargne ayant récolté quatre cent millions de francs. Fervent propagateur de l'instruction primaire, il est le patron des salles d'asile. Surnommé le « père des ouvriers », il lègue 160 000 francs à la Caisse d'épargne, à charge de donner des livrets de cinquante francs à trois mille ouvriers choisis chaque année. ¶ Oberlé fastes de Bacchus n°816.
      [Bookseller: L'intersigne Livres anciens]
Last Found On: 2017-03-19           Check availability:      Direct From Seller    

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