viaLibri Requires Cookies CLICK HERE TO HIDE THIS NOTICE

Recently found by viaLibri....

Au défaut du silence
s. l., s. e., s. d. [1925] In-4 de 28,5 x 22,6 cm, broché, couverture crème rempliée avec titre en noir imprimé sur le premier plat, 24 ff. n. ch., avec 20 reproductions à pleine page de dessins de Max Ernst, étui-chemise. Édition originale illustrée de 20 dessins de Max Ernst représentant des études de visage de Gala. Tirage limité à 51 exemplaires dont un unique sur Japon et 50 ex. sur Hollande (le nôtre portant le n°29). Exemplaire comportant un envoi autographe signé de Gala Éluard à l'encre bleue : "A Pierre Morhange / Hommage de Madame ... / Gala Éluard", la mention "Hommage de l'auteur" tamponnée en rose. Quelques pâles rousseurs sur la première garde, mais néanmoins très bel exemplaire. "Ce recueil réunit quatre poèmes (deux en vers: "Ta chevelure d'orange..." et "Ta bouche aux lèvres d'or..."; deux en prose: "Les lumières dictées..." et "Elle est - mais elle n'est qu'à minuit...") et 14 maximes et apostrophes monostiches. Le premier avril 1925, Philippe Soupault réédita ces 4 poèmes dans La revue européenne, en livrant le nom de l'auteur, et en affirmant qu'il les tenait "pour les plus beaux que l'on ait écrit depuis Baudelaire". Quand Éluard organisa le recueil Capitale de la douleur, il inséra ces quatre poèmes, groupés, dans le bouquet final de sept poèmes qui place le recueil sous le signe de Gala." (Jean Charles Gateau, Abécédaire critique: Flaubert, Baudelaire, Rimbaud, Dadas et Surréalistes, Saint-John Perse, Butor, etc..., Droz, 1987, p. 67). Adhérant de la première heure au mouvement surréaliste, Pierre Morhange y côtoie surtout Breton et Éluard. Il en démissionnera avec fracas le 27 octobre 1925, pour divergence idéologique. Paul Éluard et Pierre Morhange continuèrent néanmoins à se fréquenter. Paul Eluard disait de lui: «Pierre Morhange dont la poésie est une des clés de lavenir...». Ce très beau et rare recueil en hommage à Gala, paru anonymement, témoigne de la relation triangulaire du poète, de l'artiste et de leur muse et modèle dans les années 20, avant que celle-ci ne fasse la connaissance de Salvador Dali. Paul Éluard et son épouse Gala vécurent à cette période en compagnie de Max Ernst dans leur maison à Eaubonne dans le Val d'Oise. Référence : Jean Cassou, nrf, n°142 : "... on cède ... lorsqu'il s'agit de M. Paul Éluard, à cet accent sourd, miraculeux, terrible, pas du tout effacé, mais très simple. "A maquiller la démone, elle pâlît" est le vers le plus obsédant, il pénètre l'esprit par un accord particulier de sons et de sens dont l'auteur a certainement le secret".
      [Bookseller: Librairie Faustroll]
Last Found On: 2016-10-07           Check availability:      Livre-rare-book    

LINK TO THIS PAGE: www.vialibri.net/years/items/1222061/1925-eluard-paul-ernst-max-au-defaut-du-silence

Browse more rare books from the year 1925


      Home     Wants Manager     Library Search     561 Years   Links     Contact      Search Help      Terms of Service     


Copyright © 2017 viaLibri™ Limited. All rights reserved.