Mazarinade) [DUBOSC MONTANDRÉ (Claude)].
La franche marguerite. Faisant voir I. Que le Roy ne peut point restablir le Mazarin : et que par conséquent, l'armement qui se fait pour ce dessein, est injuste. II. Que les loys fondamentales de l'Estat ne permettent point à la Reyne, d'estre chef du Conseil de sa Majesté ; et que par conséquent tout ce qui se fait par son advis, ne doit point estre suivy. III. Que le Roy quelque majeur qu'il soit, doit nantmoins vivre sous la curatelle quoy que tacite, de S.A.R. et de ses princes, jusqu'à l'âge prescrit par les loix pour l'émancipation des enfans. IV. Et que pendant cette conjoncture d'affaire, S.A.R. Mrs les princes et les Parlemens, peuvent commander le ban et l'arrière-ban, pour terminer bien-tost cette guerre Mazarine.
S.l.n.d. [1652], - in-4 de 16 pp. ; cartonnage bradel moderne. -Rousseurs. Moreau 1447 ; Lindsay et Neu p. 175. "Montandré termine la démonstration de chacun des quatre points de la Franche marguerite par cet abominable refrain ; "Vive Dieu, Vive le Roi, point de Mazarin, point de Mazarins, point de mazarines, main basse sur toute cette engeance ! Point de quartier ! Tue ! Tue ! Tue !" (Moreau I-p. 30). "Ce pamphlet de Dubosc Montandré a été condamné à être brûlé par arrêt du Parlement, en date du 27 mars 1652." (Moreau).
[Bookseller: LIBRAIRIE PHILIPPE SERIGNAN]
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